Le flat design de la Grèce antique à nos jours

Le 04 décembre, j’ai don­né une pré­sen­ta­tion à Lille dans le cadre du qua­trième Welsh Design, qui m’a gen­ti­ment don­né l’opportunité de par­ler de mes lubies.

L’angle est très proche de cet article sur l’éternelle que­relle du mini­ma­lisme, mais le conte­nu est lar­ge­ment rema­nié. A l’origine, il y a ma frus­tra­tion face au débat du flat desi­gn, débat néces­saire mais man­quant à mon sens cruel­le­ment de recul. D’une part, j’ai vou­lu appor­ter quelques repères his­to­riques, mon­trer que l’opposition entre le char­gé et le sobre ne date pas d’hier. D’autre part, j’ai ten­té de dis­tin­guer des concepts dif­fé­rents mais sou­vent confon­dus, car ayant tous à voir avec l’historicité du desi­gn et de la tech­nique : skeuo­mor­phisme, méta­phore, signe, kitsch et ce que j’ai appe­lé « exap­ta­tion », faute d’une meilleure tra­duc­tion pour repur­po­sing.

Vu les limites de temps et de mes capa­ci­tés ora­toires, le conte­nu était un peu ambi­tieux, mais enfin voi­là les dia­po­si­tives vague­ment anno­tées de la pré­sen­ta­tion. (Je tente un lec­teur de PDF embar­qué, dites-moi si ça déconne.)

Vu les limites de temps et de mes capa­ci­tés ora­toires, le conte­nu était un peu ambi­tieux, mais enfin les dia­po­si­tives vague­ment anno­tées de la pré­sen­ta­tion sont dis­po­nibles ici.